mardi 5 septembre 2017

Samedi 26 et Dimanche 27 aout, un week end chargé !

Le week-end des 26 et 27 août les "amapiens" avaient à choisir entre une transhumance des brebis d'Alexandre en forêt de Fontainebleau et la "fête de la patate" sur la ferme de Thomas. Pas évident, surtout que dans les deux cas il fallait du monde. Pari réussi ! Bravo !






Samedi matin, temps brumeux mais qui s'est vite levé. Les brebis d'Alexandre quittaient la plaine de Macherin où elles ont passé pratiquement tout l'été. L'objectif était de rejoindre  la plaine de la Solle où elles pourront brouter tranquillement pendant trois semaines.








Quelques-unes auront profité des transports en commun locaux, mais la majorité aura résisté à la tentation, probablement plus intéressées par les herbes folles qui bordent les chemins.




Arrivée sans dommages du troupeau et des marcheurs en fin de matinée avec le réconfort d'un bon repas partagé (herbages pour les unes, déclinaison de salades et tartes en tous genre pour les autres).

Pendant ce temps, sur la ferme, l'ambiance était plutôt bûcheuse, au frais le matin,











beaucoup moins l'après midi, mais il n'y a pas qu'au concours Lépine qu'on trouve des solutions...


Des patates en veux-tu, en voilà ! Des grosses, des petites, rondes ou biscornues, à rôtir ou à bouillir, et dans des quantités incroyables...

Patates oui, mais pas que. Rien de tel qu'un nettoyage des échalotes pour prendre le temps de papoter. Pour le foie, c'est mieux qu'un petit verre, mais attention aux ampoules !



Dimanche matin, grosse pluie. Beaucoup ont cru que la journée était perdue, et bien non ! Reprise des activités en milieu de matinée et malgré quelques frayeurs concernant la chaîne d'entraînement de la machine à arracher les patates,



chacun aura pu exprimer ses talents.

Quelques purées, frites, salades et autres patates sarladaises en perspective pour l'automne et l'hiver prochains....Restons-en là car comme disait Jean Yanne: "L'alcool de patate, ça ne m'a jamais tenté. Autant le vin, les types qui foulent des grappes de raisin au pied, on arrive à faire de bons produits, mais fouler les patates aux pieds, c'est pas humain comme boulot !"